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Le berger d’Anatolie est probablement un chien de
chasse très ancien, originaire de mésopotamie.
Il doit son évolution au climat des régions dans lesquelles il s’est
fixé et à la façon de vivre des populations locales.
Actuellement on le trouve sur les plateaux d’Anatolie (Turquie), aux
hivers très rigoureux et aux étés brûlants, il y est utilisé depuis très
longtemps comme gardien de troupeaux
Son légendaire courage lui permet de lutter contre les prédateurs, loups
voire ours (il peut faire face à plusieurs adversaires en même temps).
Harnaché d’un collier à pointe longues et acérées, les oreilles coupés
pour le protéger des prises, il veille avec vigilance sur son
territoire.
Equilibré mentalement, calme, brave, indépendant, fier et sûr de lui, il
se révèle être un merveilleux animal de compagnie.
Très attaché à sa famille, doux avec les enfants, soupçonneux envers les
étrangers, il devient le gardien infaillible de sa maison .
En cas d’intrusion sur son territoire, il intimide l’inopportun par des
aboiements de plus en plus dissuasifs qui chasseront l’intrus, son
attaque n’intervient qu’en dernier recours : ce chien n’est ni agressif
ni « mordant ».
Assez récemment introduit en Europe, il a gardé ses qualités
originelles : rusticité, courage, frugalité et longévité.
Il demande à être éduqué très tôt, avec fermeté mais sans aucune
brutalité. Son tempérament dominant (ne pas confondre dominance et
agressivité) exige une bonne socialisation d’abord (commencée chez
l’éleveur) ensuite une éducation à l’obéissance.
L’éducation est longue du fait du caractère indépendant du chien, mais
le caractère du Berger d’Anatolie compense largement cet inconvénient.
Vous avez sûrement entendu parler du Kangal ; il est amalgamé chez nous
au Berger d’Anatolie. Cependant les Turcs ne reconnaissent comme race à
part entière que le Kangal, originaire de la ville qui lui a donné son
nom : Kangal dans la région de Sivas.
Il existe d’autres races de chiens en Turquie : Akbash (museau blanc),
Kars, berger Kurde …
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